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Entretien avec Clément LUCK, photographe passionné

Fraichement recruté au sein de la 5ART SimRacing, Clément LUCK partage sa passion du simracing avec celle de la photographie. Depuis 2015, il sillonne les plus beaux circuits de la planète pour nous ramener des clichés splendides qui font mouche ! Afin d’en apprendre un peu plus sur lui et sa passion, Clément a bien voulu se prêter au jeu des questions/réponses.



Bonjour Clément, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Clément, j’ai 34 ans, 1 enfant. J’habite en Alsace, à 20 minutes au nord de Strasbourg.

Je suis technicien en instrumentation industrielle de métier. Je pratique la photographie de manière professionnelle en parallèle de mon métier de salarié depuis 2008.

J’ai joué de la batterie de mes 6 à mes 26 ans, j’ai pratiqué pendant environ 7 ans le karting dans un petit championnat de l’est de la France organisé par l’association Speedy Kart Team et participé à 4 manches des 24 heures du Mans Open Kart.

J’aime les challenges et la compétition.




Quand t’es venu la passion du sport auto ?

Ma passion pour le sport auto est née dans les années 96/97. Je me souviens avoir regardé tous les grands prix de F1 de cette époque, et en grand fan de Jacques Villeneuve, j’ai suivi avec grand intérêt son titre en 97.

Plus tard, une course de côte était organisée non loin du domicile de mes parents. Depuis ce jour, je n’ai plus jamais envisagé ma vie sans le sport auto.




Et la photo dans tout ça ?

J’ai rencontré le pilote Lionel Régal en 2001, pour qui j’ai dans un premier temps réalisé le site Internet, je suis venu à la photo un peu plus tard, pour illustrer les articles que je rédigeais.

Jusqu’en 2015, j’ai suivi de manière régulière le championnat de France de la Montagne et collaboré avec les magazines Auto-Hebdo, Echappement et Compte Tours.

J’ai par la suite débuté ma « carrière Internationale » en faisant mes premières piges photo avec l’agence DPPI qui est l’agence française la plus connue et reconnue dans le milieu du sport automobile.

Des petits championnats FFSA au championnat du monde d’endurance, en passant par le World RX, la Formule Renault, la Formule E, j’ai eu l’occasion de suivre de très beaux championnats.




Décris-nous ton quotidien de photographe

Le quotidien d’un pigiste (non salarié d’une agence photo) se résume en une alternance entre des journées de travail à l’usine et des week-ends incroyables en photo.

Un week-end type se compose en général d’un départ le mercredi pour l’aéroport, selon la destination, pour arriver le jeudi dans la journée. Un petit tour de reconnaissance sur le circuit, récupération de la chambre d’hôtel, briefing avec le client.

Le vendredi j’alterne en général entre séances d’essais, conférences de presse et opérations de communication.

Le samedi et le dimanche, les séances s’enchainent et nous devons traiter nos photos en flux tendu afin de pouvoir fournir notre client en contenu pour les réseaux sociaux et la presse pour leurs articles.

Le dimanche soir, toutes les photos sont traitées et livrées aux clients, il est temps de rentrer à l’hôtel puis de prendre l’avion pour rentrer à la maison.





Comment vois-tu le futur de ta passion ?

L’avenir est pour le moment assez incertain du point de vue de la photo. Cela dépend des contrats que l'agence arrive à signer, du nombre de fois où je peux me libérer de mon travail pour partir en reportage. D'une année à l'autre, cela peut beaucoup varier, mais en moyenne, je couvre entre 8 et 10 courses par an.




Le SimRacing s’inscrivant comme une suite logique, quel est ton parcours dans la simulation auto ?

Je suis venu au SimRacing comme pas mal de gens, durant le Covid-19. Le temps était long, j’ai donc « craqué » et me suis acheté un volant Thrustmaster T300 Ferrari Alcantara Edition avec le pédalier T3PA.

Je disposais déjà d’un ordinateur assez puissant pour mes traitements photo, je n’ai eu qu’à changer de carte graphique.




Et tes objectifs sur iRacing ?

Sur iRacing je cherche avant tout à prendre du plaisir, retrouver un peu l’esprit de compétition et tenter de réaliser quelques beaux résultats dans les championnats auxquels je participe.



Vous pouvez retrouver le travail de Clement sur son site : www.clementluck.com et ses e-exploits sur la page de la 5ART.

N’hésitez pas à y faire un tour, vous ne serez pas déçu !

Damien

5ART SimRacing

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